Le projet DAROU NDIMB finalisé

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Le projet DAROU NDIMB finalisé

Ong des Villageois de Ndem
Publié dans Darou Ndim · 19 Novembre 2021
FORMATION PROFESSIONNELLE ET SECURITE ALIMENTAIRE POUR LES FEMMES EN MILIEU RURAL
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« Réalisation d’un centre artisanal et agroforestier ainsi qu’une boulangerie traditionnelle pour les femmes de Darou Ndimb et des villages alentours »
Projet porté par l’ONG des Villageois de Ndem, en partenariat avec l’association Solidarité Ndem France (SNF) et le groupement d’intérêt public Yvelines Coopération Internationale et Développement (YCID)
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Localisation : Village de Darou Ndimb dans la commune de Gawane (département de Bambey, région de Diourbel, Sénégal) ; à 12 km à l’Est de Ndem.
Centre des métiers Darou Dimb

Porteur de projet : Engagé depuis plus de trente ans dans des actions de développement rural endogène, l’ONG des villageois de Ndem regroupe aujourd’hui une quinzaine de villages, représentant 8 000 habitants environ. L’approche systémique et communautaire qu’elle développe, allant de la santé à l’artisanat, en passant par l’éducation, l’accès à l’eau et à l’assainissement, l’épargne/crédit, la transformation alimentaire, l’environnement et l’agroécologie, permet progressivement d’infléchir les dynamiques d’exode rural dans ses zones d’action, autour du village de Ndem ainsi qu’à Mbacké Kadior, dans le cadre de la réhabilitation du site historique de Nguiguiss Bamba. Après 30 ans d’efforts, Ndem est ainsi devenu un pôle de développement local pérenne, exemplaire et reconnu par les institutions gouvernementales sénégalaises qui veulent en faire un modèle pour le reste du pays.
Contexte : Au Sénégal, l’agriculture occupe plus de 70% de la population active et l’agriculture familiale représente 95% des exploitations. Ces dernières souffrent cependant de l’épuisement des sols lié à l’encouragement par les politiques nationales de l’exportation via la monoculture et l’utilisation d’intrants chimiques, ainsi que de la divagation des animaux des éleveurs voisins ou en transhumance qui détruisent les cultures des agriculteurs. Ces difficultés sont aggravées par le changement climatique, par lequel la région de Diourbel est particulièrement impactée et qui se traduit notamment par une sécheresse persistante et une perte de biodiversité.
Dans la commune de Darou Ndimb, particulièrement enclavée par l’absence de routes vraiment carrossables, l'agriculture pluviale constitue l'activité principale mais est progressivement délaissée face à ce contexte de crise. En parallèle, l’emploi non-agricole fait défaut et il existe peu d’alternatives. Les jeunes hommes partent massivement vers les villes ou choisissent la voie de l’émigration dans l’espoir de trouver un emploi rémunérateur et de fuir la pauvreté et l’insécurité alimentaire. Les femmes restent le plus souvent avec leurs enfants au village dans une situation de grande précarité, tentant de ramener un complément d’argent au foyer à l’aide de petits boulots. Avec la crise sanitaire et économique internationale provoquée par le coronavirus, ces petites activités génératrices de revenus ont dû être arrêtées et le prix des denrées alimentaires de premières nécessités a augmenté, renforçant encore la précarité des familles.  
Dans ce contexte, l’ONG des Villageois de Ndem, en partenariat avec Solidarité Ndem France entend redynamiser l’économie locale à travers la création d’un groupement d’intérêt économique (GIE) permettant de pérenniser des opportunités professionnelles pour les femmes (artisanat, agroforesterie, boulangerie) ainsi que de renforcer la souveraineté alimentaire à Darou Ndimb et dans les villages environnants.  
Objectif général : Lutter contre la grande pauvreté et renforcer l’autonomie alimentaire de la zone en créant des activités économiques générant des revenus de façon pérenne pour les femmes de huit villages centrés autour de Darou Ndimb.
La réalisation du projet a renforcé le dynamisme de groupe des femmes ainsi que la capacité à créer une économie naissante par la formation d’une centaine de femme leurs offrant une possibilité de mettre en place un petit commerce à l’avantage de tout le groupe. Compte tenu du fait que les formations ont permis l’acquisition d’un métier pour la plupart des femmes. La construction du centre, permet de développer les activités dans un endroit approprié afin de pouvoir travailler sans difficultés.
A présent, le défi est de pouvoir orienter la production et de mettre en place un vrai marché pérenne et fluide.
Force est de remarquer les difficultés liées à ce dernier point du fait des périodes troubles que le monde subit mais aussi des exigences nouvelles de l’artisanat.
Objectifs spécifiques :
1 – Les femmes obtiennent des activités artisanales, agroforestières et boulangères des revenus leur permettant de subvenir aux besoins de leur famille.
Les femmes ont obtenus durant cette année une légère augmentation de leurs revenus suite à la mise en place du centre artisanale et agroforestier.

2 – Les femmes acquièrent des savoir-faire très valorisants les menant à une plus grande autonomie financière et une plus grande responsabilité sociale.
Les femmes ont acquis un savoir-faire qui leurs permettraient de faire des revenus afin de subvenir aux besoins de leur famille. La mise en place d’un marché local solide renforcerait cette disposition.

3 – Les femmes renforcent leur autonomie alimentaire et enrichissent leur alimentation quotidienne grâce aux ressources produites en agroforesterie et au pain enrichi de céréales locales.
D’un ensemble global, le projet a permis l’obtention d’un espace de production agroforestière qui commence à porter ses fruits car bientôt, les femmes pourront bénéficier du champs de manioc  besoin des populations

4 – Ces femmes acquièrent l’expérience d’une organisation et d’une gestion collective de leurs activités dans le cadre nouveau et structuré d’un GIE.
L’expérience de l’organisation a était acquise suite aux formation et à la création d’un groupement d’ intérêts économiques. Dans le cadre social et relationnel, ces activités ont renforcé les liens inter-villages par avec la création des groupes mixtes.
Bénéficiaires directs : 95 personnes ; les membres GIE regroupant des femmes et quelques hommes de Darou Ndimb et des huit villages alentours.
Bénéficiaires indirects : Un millier de personne ; la population de neuf villages de la commune de Gawane. Ce chiffre est amené à augmenter rapidement à mesure que les productions artisanales, boulangères et agroforestières seront écoulées à une plus large échelle, notamment sur les marchés de Gawane puis de Bambey.



Président           Serigne Babacar MBOW
Coordinatrice    Sokhna Aissa MBOW  
Tél:                      +221 77 744 57 24
Courriel:             ong@ndem.info
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